
Cette année, l’environnement, les changements climatiques et l’agriculture sont nos préoccupations premières. Comme vous le savez, les changements climatiques sont sources de problèmes un peu partout dans le monde : pluies abondantes dans certaines parties du monde et sècheresse dans d’autres régions. Il faut revoir notre façon de consommer et établir nos besoins réels.
La couche d’ozone est de plus en plus amincie par l’émanation de gaz toxique provenant des automobiles et du transport de marchandises y compris de nombreux produits alimentaires. Une action valable serait d’acheter des produits alimentaires locaux dans la mesure du possible.
Dans sa nouvelle politique alimentaire, le gouvernement du Québec propose d’établir des marchés locaux un peu partout au Québec afin d’éviter le super emballage et le transport de ces aliments.
Comme dans toutes les industries, il faut revoir certaines pratiques agricoles qui contribuent à polluer l’eau par les engrais chimiques employés. Heureusement, les fermes sont de plus en plus à la culture biologique, le sol est reconstitué par l’enfouissement de matière organique.
Nos préoccupations premières vont aux petits paysans et paysannes des pays en développement. Un milliard de personnes souffrent de la faim et de ce nombre 70 % sont de ces petits paysans et paysannes. Ils ont besoin de notre appui pour les supporter dans leurs efforts à subvenir à leurs besoins.
Nous pouvons constater avec nos partenaires que là où une aide est apportée les paysans peuvent très bien subvenir à leur besoin et cela tout en restaurant la terre.
C’est le cas à Haïti par la culture maraîchère et de la caféiculture, il en va de même pour l’Indonésie par sa culture de tubercules à haut rendement et de plus de quarante sortes de riz qui sont à l’état d’expérience afin de sélectionner les plus adaptés à leur climat ainsi qu’à leur sol.
Au Madagascar, en utilisant des semences sélectionnées, des engrais biologiques et un système favorisant l’utilisation répétée de jeunes pousses, les rendements des cultures ont augmenté considérablement.
Le Paraguay est un pays qui a besoin d’aide, les monocultures de soya occupent la moitié des terres agricoles du pays et appauvrissent de façon importante les sols.
Alors, je vous demande votre aide pour appuyer les paysans et paysannes des pays en développement qui requièrent de l’aide auprès de leur gouvernement. Ils demandent de la formation agricole, des terres, des semences et outils nécessaires. La formation de coopérative est aussi favorisée par nos partenaires.
Je vous demande de signer la carte de solidarité et elle sera envoyée aux partenaires de Développement et Paix pour aider ces paysans et paysannes dans leurs revendications auprès des gouvernements concernés.
Merci de votre solidarité par ce geste simple, mais combien important et porteur d’avenir pour ceux et celles qui ont besoin de votre appui!